Location d’exposition


un pied à l'étrier-25un pied à l'étrier-26un pied à l'étrier-22un pied à l'étrier-21

Exposition itinérante réalisé dans le cadre des Jeux équestres Mondiaux de 2014 et labellisée « Elan des jeux ».

Un pied à l’étrier

Les Jeunes et les métiers du cheval

Première région française d’élevage de chevaux, la Basse-Normandie a développé une filière équine forte de plus de 5500 entreprises employant plus de 12 000 personnes. Un atout économique qui a été fortement reconnu et encouragé en 2005 lors de la création d’un pôle de compétitivité visant à accroître encore les activités et l’emploi dans la filière. En 2009 le choix de la fédération équestre internationale d’organiser les Jeux équestres mondiaux en 2014 en Basse-Normandie la consacre définitivement « terre du cheval ».

Les activités en lien avec le cheval s’exerçant sur ce territoire sont très variées et donnent naissance à une tout aussi grande variété de métiers. Nombre de jeunes y voient la possibilité d’un avenir conjuguant travail et passion. Le panel des formations est large et s’adresse à tous les niveaux, du CAPA au Master. Pourtant beaucoup de ces métiers restent méconnus des Normands…
Photographes reconnus, issus du journalisme, Thomas Jouanneau et Thierry Houyel souhaitent faire découvrir au grand public — à l’occasion des JEM — ces métiers et l’avenir qu’ils représentent pour les jeunes. Sur tout le territoire bas-normand, ils sont partis à la rencontre des jeunes femmes et jeunes hommes de 16 à 31 ans, qui ont choisi par passion cette filière. Palefrenier, maréchal-ferrant, moniteur, cavalier, soigneur, sellier, vétérinaire, éleveur, inséminateur, groom, lad, ou éthologiste, c’est toute la diversité de la filière qu’ils représentent. Ils les ont photographiés exerçant ou se formant dans les lieux les plus prestigieux et réputés de la région, du Haras du Pin aux écuries de Pierre Lesveque en passant par les ventes de Yearlings à Deauville, l’école des Courses Hippiques de Graignes, la thalasso équine de F. Gamichon à Saint Martin de Bréhal ou le Laboratoire Départemental F. Duncombe, réalisant ainsi un portrait dynamique et porteur d’avenir du monde du cheval.
Une exposition photographique vitrine du savoir-faire de la filière normande.

La photographie, média culturel accessible à tous, permettra de montrer ces métiers et ces formations proposées dans la région, mais également d’offrir un portrait des « hauts lieux » du cheval en Normandie et des différentes familles d’activité : courses, sports équestres, centres équestres, élevage, tourisme, artisanat, santé… C’est aussi une vision complémentaire de l’aspect sportif des JEM 2014 que porte ce projet. De plus, mettre en avant le savoir-faire et les moyens pour le transmettre aux jeunes, promouvoir l’excellence normande, répondent aux objectifs du projet territorial lié à l’évènement. Cette exposition photographique grand public trouvera donc sa place en amont et pendant les JEM, mais également après l’évènement. L’exposition, itinérante, circulera dans des espaces publics, associatifs, culturels lors d’événements normands et nationaux ou de manière plus ciblée dans des lieux dédiés aux jeunes (forums des métiers, centre de formation, etc.) et lors de manifestations de la filière équine (courses, salons, etc.).

informations techniques sur l’exposition :

30 à 40 bâches au format 120 X 100 cm.

10 panneaux minimum sur chacun des 3 départements de basse-normandie (Calvados, Manche, Orne).

Légende détaillée de la photographie : personne, lieux, métiers, formations.

Support bâche lisse haut gamme, spéciale photographie 500g/m2, résistante à l’eau.

Système de fixation intégré adaptable à différents supports.

A télécharger :
Dossier de presse Un pied à l’étrier


Expo antarctique-1Expo antarctique-4Expo antarctique-5Expo antarctique-2Expo antarctique-3

Exposition itinérante réalisé à l’occasion de l’année polaire internationale.

Antarctique, sur la route de Concordia.

Sur la route de Concordia retrace la vie de ces hommes et femmes de l’extrême, scientifiques, techniciens, logisticiens qui ont choisis cet « ailleurs » qu’est l’Antarctique. Thomas Jouanneau, avec le précieux concours de l’Insitut polaire français (IPEV – Institut Paul-Emile Victor), les a suivi pendant 2 mois et demi.

Départ de Tasmanie pour dix jours de mer sur le navire polaire “l’Astrolabe” à travers les plus terribles océans de la planète, 40 èmes Rugissants, 50 èmes Hurlants et 60 èmes Mugissants, avant d’atteindre le continent et la base polaire de Dumont d’Urville en Terre Adélie. Là, scientifiques et techniciens débarquent pour prêter main-forte aux vingt-six hivernants isolés depuis un an et continuer l’étude du continent.

À quelques kilomètres, un groupe d’une dizaine d’hommes se préparent pour un raid terrestre en chenillette qui les conduira à 1100 kilomètres vers le pôle sud : douze jours de voyage, 3200 mètres à gravir, entre coups de blizzard et enlisement pour atteindre la base de Concordia. À leur arrivée, la vie des scientifiques s’organise : astronomie, étude du réchauffement climatique, expériences en vue des prochains vols vers Mars, carottage dans les archives climatiques de la planète. Il a fallu près de dix années, au beau milieu de la calotte glaciaire de l’hémisphère sud, pour construire durant l’été austral la troisième base scientifique permanente du continent antarctique. La première était Américaine, la seconde Russe, celle-ci est Franco-italienne, installée sur le site de Dôme C en secteur Australien. Dix volontaires se préparent à hiverner, neuf mois seuls au monde, par –70°C …

À travers ses photographies, son journal de bord et les sons enregistrés pendant tout son périple, Thomas Jouanneau nous raconte la vie quotidienne dans ces bases, la cohabitation avec les manchots empereurs (héros du célèbre film « La marche de l’Empereur »), et la splendeur de ce grand désert blanc. Des paysages mythiques, des animaux peu farouches, des gens passionnés aux parcours hors du commun, font de Sur la route de Concordia un document exceptionnel !

informations techniques sur l’exposition :

40 bâches avec textes, photos et cartes
• 34 panneaux de 76 X 96 cm
• 6 kakémonos de 40 X 96 cm

• 1 DVD : diaporama de 15 mn avec son et photos
• 1 CD d’une heure : interviews et sons de l’Antarctique

6 œillets sur chacune des bâches pour l’accrochage.
La caisse de transport en bois (100 X 80 X 20 cm) montée sur roulettes peut être déplacée par une seule personne.

Téléchargez le dossier de présentation : Exposition Concordia


Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s